Romain/ novembre 28, 2019/ Portrait/ 0 comments

Je suis Fatima Ouertani, 40 ans, enseignante sur le bassin du Mantois, mère de 4 enfants.

C’est à MLV que j’ai fait mes premiers pas, dans ce qu’on appelle communément un quartier populaire. Mon regard d’enfant n’y voyait que solidarité, entraide, camaraderie et me laisse d’excellents souvenirs. Nos pères avaient comme point commun de travailler dans les grandes usines du Mantois, le mien était ouvrier spécialisé chez celle qu’on ne présente plus, Selmer.

Après mes études supérieures et une famille en construction, c’est naturellement que je me suis installée à Mantes-la-Ville, nostalgique de cette représentation de ma ville que mon regard d’enfant et de jeune adulte avait bâtie. Une commune prometteuse, historiquement portée sur la culture et la musique, avec son histoire ouvrière et populaire et son savoir vivre ensemble.

Le constat quelques années après, à la lumière tamisée de l’évolution de la ville, est on ne peut moins enthousiasmant.

Je l’ai vue se dégrader à tout point de vue. Le tissu social et associatif s’effiloche, notre patrimoine s’effrite ou se brade, les structures sociales  s’essoufflent sous le poids de l’effort surhumain de ceux qui les portent à bout de bras, les écoles manquent et étouffent par défaut  de moyens  alloués, la jeunesse n’y a que peu de place, la petite enfance et les seniors ne sont plus des priorités, les services sont en sous régime, les CVS luttent pour survivre, les agents craquent, le désert médical s’étend, les commerces de proximité ferment…

Bien loin est cette Mantes-la-Ville prometteuse que je voulais pour ma famille.

Au lendemain des élections de 2014, je m’investis plus activement dans cette volonté de changement et de rendre ses titres de noblesse à notre ville, grâce notamment au CRIC, où j’ai rencontré des personnes riches d’une expérience solide de la ville et qui ont, en toute humilité, laissé de la place à ceux, comme moi, qui en avaient moins. Le CRIC m’a fait réaliser que nous avions un rôle à jouer dans la sauvegarde de notre bien commun.

Nous Mantevillois, depuis deux ans, continue de donner la parole à ceux que d’autres ont persuadés d’être impuissants ou secondaires. C’est un groupe de terrain qui rencontre les habitants, qui dialogue et réunit, qui repose sur des bases saines et un travail solide.

Nous Mantevillois a cela de particulier qu’il est né d’efforts et d’échanges de ses membres qui lui ont donné le jour et qui se battent pour réaliser un projet ambitieux dans l’intérêt de tous. Il n’exclut pas, il unit de manière cohérente, dans une continuité et dans le respect de la parole de chacun.

Romain Carbonne a la force de NOS convictions et se donne les moyens de NOS ambitions qu’il ne brade pas à n’importe quel prix, qu’il ne négocie pas au détriment des Mantevillois.

Si Romain Carbonne a toute ma confiance c’est parce qu’il dit ce qu’il fait en toute transparence et qu’il fait ce qu’il dit en toute honnêteté.

Le projet municipal de Nous Mantevillois est d’envergure parce que Mantes-la-Ville a les moyens d’être cette ville solidaire, tranquille, portée sur les actions culturelles et sportives, avec des leviers écologiques, que les jeunes et les moins jeunes attendent et méritent.

Vous aussi prenez la place à laquelle vous avez le droit et faites entendre votre voix. Rejoignez-nous.

Fatima
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